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Dire Straits

Dire Straits

  Dire Straits débarque sur le marché du rock and roll en 1978 alors que le mouvement Punk bouleverse déjà toutes les conventions en jouant fort et faux,  n’hésitant pas à attaquer la complaisance d’une société institutionnalisée.

Mark Knopfler est né à Glasgow en 1949, issu d’une famille hongroise ayant fui le pays face au fascisme grandissant (son père décida de s’installer à Glasgow et y épousa une institutrice qui donna le jour à Mark ainsi qu’à David quatre ans plus tard).

Mark est impressionné par Hank Marvin, guitariste des Shadows. C’est alors que son père lui achète sa première guitare : une Hofner Super Solid V2, mais il n’a pas d’ampli; le futur guitar-hero se forge donc son propre style sans amplification : “le fait de ne pas avoir d’ampli a été très positif d’une certaine manière... Quand tu vas chez des amis ou dans un soirée, tu joues bien sur une acoustique en général. Dès lors qu’un gosse montre de la passion, il trouve toujours le moyen de se débrouiller.”


Mais à l’heure où Sid Vicious crache et vomis sur scène, les Dire Straits jouent leurs premières compositions : Wild West End, Southbound Again, et Sultans of Swing ; l’accueil du public fut aussi agréable “qu’une porte de prison”. La solution est d’enregistrer une maquette propre. Cette dernière arrive aux oreilles de Charlie Gillett, animateur à la BBC qui tombe sous le charme du quatuor. Très vite, le groupe se voit offrir de nombreuses opportunités de contrats relativement intéressants pour signer enfin avec Stainze, patron de Phonogram.

Les Dire Straits (traduisez “dans la dèche”) sortent leur premier album : c’est une réussite ; les punks font moins les malins...

Mark Knopfler et sa bande prennent le Marquee club d'assaut; “Sultans of Swing” est un véritable succès à tel point que Phonogram pressera le groupe d’enregistrer une autre version plus chaude du single.
Suit alors l’enregistrement du 2e album “Communique”, mais aucun des titres n’attire autant l’enthousiasme que lors de “Sultans of Swing” alors que la tournée de “Communique” est un véritable triomphe.

Le 3e album se veut plus rock and roll ; Roy Bittan les rejoint (clavier de Bruce Springsteen); David supporte mal la notoriété grandissante de son frangin et se fait remplacer par Sid McGinnis. “Making Movies” peut enfin sortir et apparaître comme la renaissance du groupe avec des titres tels “Tunnel of Love” et “Romeo and Juliet”. Mark Knofler déclarait : “La présence de Roy Bittan m’a permis de nuancer mon jeu de guitare, car ses claviers remplissaient l’espace que j’occupais avec mon instrument auparavant. En fait, la formule est venue tout naturellement.”

Nouveaux remplacements : Sid McGinnis s’en va, et Hal Lindes, un russe, le remplace. Quant à Roy Bittan, il retrouve le E-Street Band de Bruce pour être remplacé par Alan Clark (le clavier définitif).
Knopler se plaint par la suite de la production de l’album “Love Over Gold” : “l’album était trop produit. Mais ça fait partie des erreurs qui permettent de se perfectionner. Par exemple, sur Local Hero, j’ai branché une Ovation (guitare acoustique) en direct sur la console ; je sais que je ne le ferai plus.”
Par la suite, les Dire Straits décident de sortir un double album live : “Alchemy”, de plus que la vidéo, remplaçant les standards dans un tout autre contexte. Pari réussi, le succès est garanti même au près des guitaristes les plus avertis.

C’est surtout “Brothers in Arms” qui atteindra les sommet de la gloire avec des titres incontournables comme “Brothers in arms” ou  “Money for Nothing” avec la voix de Sting. Ici, se joint au groupe le saxophoniste Chris White et Hal Lindes est remplacé par Jack Sonni. Le groupe tourne à guichets fermés, faisant des concerts mémorables, jouant succès sur succès.

Bien après sort l’album “On Every Street”, bel album, certainement commercial dans tous les sens du terme, mais la tournée s’avère incroyable par le nombre de dates, et de villes visitées. Bravo !
Dire Straits est entré à tout jamais dans l’histoire du rock and roll et Mark Knopfler restera pour toujours une grande référence en matière de guitariste virtuose. 

 
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Semaine du Lundi 04.02.2002

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