ACCUEIL RECHERCHE JEUX-CONCOURS CONCERTS FORUM CONTACT
Recherche
  Recherche rapide
 
Archives de A à Z
Recherche Avancée...
Catégories
  Variété Internationale Variété/Chanson Française Jazz/Blues/Country Rock/Metal
Groove/Funk
Pop/Disco
Electro/TripHop Techno/Dance HipHop/Ragga/Reggae Soul/R’n’B
Latin/Afro-cubain Traditionnel/Gospel World/Fusion Classique/Contemporain Film/Bande Son Compilation/Multi‑Genre Inclassables...
Communiquer !
 
Inscription à la Newsletter
 
Désinscription
Annonces Concerts
Petites Annonces
Forum
Amb France
  Aide
Contact
Webmaster
Liens
  Artistes
Labels
Radios Online
Resources Musiciens
Sites mp3
Structures
Studios
Webzines
Ajouter un site
Ajouter un studio
Partenaires
  COLUMBIA
EMI
EPIC
F COM
LABELS
NAIVE
PIAS
WAGRAM
WARNER JAZZ
WEA
...
Publicité/Promo
  Devenir Annonceur Opérations Promotionnelles

Ernest Ranglin

Ernest Ranglin

  Quand on perle de la Jamaïque, on pense tout de suite au reggae. et Enest Ranglin ne fait pas exception à la règle, sauf que lui c’est avec sa guitare qu’il s’exprime :une patte propre, un son chaud et précis très jazzy, ce papy guitar-heroe fusionne depuis les années 70 deux styles musicaux très en vogue aujourd’hui.  Très recherché par les musiciens jazz et reggae des Caraïbes, dont il sort finalement assez peu, Ranglin se voit proposer entre1971 et 1981 des enregistrements en Allemagne avec l’immense Monty Alexander, pianiste qui complète parfaitement le jeu pointu, rapide et savamment saccadé du guitariste. En compagnie du bassiste allemand Eberhard Weber, le trio sort en 1990 un album  exceptionnel, «below The Bassline », qui permet à un public encore frileux de véritablement découvrir les talents du maître, qui reste malgré tout très discret.  Trop discret ? ... peut être, mais Ernest laisse au succès le temps de prendre ses marques, sans dévier de sa musique de prédilection, gardant un plaisir qu’on achète pas.  En 1998, à la recherche du «son africain », il sort un album , « In Search Of The Lost Riddim », en compagnie de l’orchestre sénégalais de Baaba Maal, et de grands comme Assiane Diop, Mansour Seck, Babacar Seck, Cisse Diamba Kanoute, ou Kawding Cissokho, issus de la tradition des griots africains.
La réussite est immédiate, et le talent de Ernest Ranglin pour mélanger sons et rythmes divers reconnu en masse par le public. Celui ci, d’ailleurs, se met alors à (ré-)écouter la discographie forte de 12  albums du talentueux musicien. Peut être nos oreilles n’étaient-elles pas prêtes aux sons «roots » et traditionnels, largement utilisées dans cette musique ?
...il aura fallu trente ans !  Ranglin a aussi été décrié par le public : à la mode en même temps que lui, les guitar-heroe tels Satriani, Mc Laughfin ont crées un ras-le-bol qu’Ernest Ranglin a pris de plein fouet, étant naturellement en retrait. Et ses mélanges stylistiques ont aussi étés mis de coté dans des périodes (années 70-80) où  la pureté des styles était de mise...  Ernest Ranglin n’aura pas été le premier victime de son avance et de son originalité : mais quand l’art précède le besoin, c’est comme ca que se forge un nom et une grandeur...



Si vous souhaitez réagir à cet article, cliquez ici !

Semaine du Lundi 04.02.2002

Avertissement | Partenaires | Recrutement | Contact | Confidentialité des Données Personnelles
1999 - 2017 © Amb France Music - GROUP. IMAGES 2. Tous droits réservés