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Musique payante sur l’internet : chronique d’un caffouillage monumental (1ère partie)

Musique payante sur l’internet : chronique d’un caffouillage monumental
(Première partie)

Il était une fois une petite industrie, l’industrie phonographique. Née toute petite, elle avait en quelques décennies bien grandi, et tout le monde s’en félicitait : grâce à elle, nombres d’auditeurs pouvaient profiter à l’envi des musiques qu’ils affectionnaient. Il suffisait pour cela d’acquérir un « tourne-disque » et de courir chez un disquaire pour entendre à domicile ses artistes préférés. Cette ère de rêve resta longtemps prospère et à l’abri du danger, car si le disque était bien présent chez Monsieur et Madame Tout-le-Monde, rares étaient ceux qui pouvaient réaliser des enregistrements : la gravure des disques souples en aluminium et acétate de cellulose, et par la suite l’utilisation des premiers magnétophones à bandes, était réservée aux professionnels de l’audio-visuel ou à des amateurs fortunés…

Les débuts de la copie privée, et l’arrivée des problèmes…

Quand arriva le premier magnétophone domestique, et donc la possibilité pour le quidam amateur de musique, de réaliser ses propres enregistrements sur cassettes, l’industrie du disque sentit naître une menace : c’est pourquoi elle décida d’inciter les gouvernements à prélever une taxe sur les nouveaux supports vierges enregistrables, afin de dédommager les auteurs dont les œuvres ne manqueraient pas d’être copiées… Cette optique, cette manière de procéder face aux nouveaux périls permettant la « copie privée », l’industrie phonographique la conservera jusqu’aujourd’hui : les cassettes vidéo Betamax, V2000 et VHS, puis les minidiscs, et aujourd’hui les CD et les DVD gravables, les mémoires amovibles dédiées à l’audio comprennent tous dans leur prix de vente une petite marge qui est quasi directement répartie entre les ayants-droits du monde musical. Un système rodé, admis, fonctionnel, transparent pour l’usager qui est, 99 fois sur 100, incapable de dire à combien s’élève cette taxe… Pour info, voici un petit récapitulatif des sommes perçues pour chaque type de support :


récapitulatif des sommes perçues pour chaque type de support 

Prélever une dîme sur les supports à mêmes de recevoir de l’audio était une solution globale et facile pour équilibrer les pertes que pouvait engendrer la copie privée…

L’ère informatique, ou Quand l’ordinateur et l’internet donnent des cauchemars à l’industrie du disque…

Seulement voilà : l’informatique s’est développée extrêmement rapidement. Trop au goût de certains. Et elle en a permis, des choses, au quidam amateur de musique ! Après avoir ouvert l’accès à l’enregistrement numérique, et donc à la copie des CD sans perte de qualité, elle a permis la compression de l’audio, pour en arriver au fameux format .mp3, ce cauchemar des maisons de disques ! Et là, les problèmes ont vraiment commencé.

L’industrie du disque a « tiqué » (comme à chaque fois qu’elle sentait une menace supplémentaire se présenter à sa porte), mais elle n’a pas tout de suite mesuré l’importance du danger : l’utilisation du mp3 était encore assez anecdotique chez le grand public (alors que la plupart des stations de radio diffusaient déjà la musique dans ce format), et il était facile de faire fermer le site perso d’un éventuel « receleur » de fichiers musicaux diffusés illégalement… C’était sans compter sur la créativité des enfants de l’ère informatique.

« On nous empêche de mettre en ligne le contenu de nos disques durs dès lors qu’il s’agit de copies de musique ? Qu’à cela ne tienne ! » : ils cessèrent pour la plupart de proposer leurs fichiers mp3… de cette manière. Et tous se tournèrent vers le « P2P », le « peer to peer », c’est-à-dire la connexion directe entre usagers. Napster devait connaître de beaux jours, et devenir la bête noire de l’industrie phonographique.

Napster : la bête à abattre…

À suivre…

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Semaine du Lundi 23.06.2003

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