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Jaco Pastorius

Jaco Pastorius

Une telle légende ne laisse pas de marbre. La preuve, son nom résonne encore dans nos oreilles, laissant même penser à certains qu'il est encore vivant. Petite remise au point, Jaco Pastorius est décédé. C'était en septembre 1987. Sa musique, son style, sa patte restent bien sûr toujours vivants, et il serait bien difficile de passer à côté : ce bassiste prodige a laissé derrière lui une œuvre immense aux sonorités gigantesques, novatrices, à l'époque des grands Zawinul, Metheny, Cochran, Shorter, Evans, Brown, Carter, Stern et d'autres encore.

Révolutionnaire, John Francis Pastorius, dit Jaco, l'est par l'incroyable mélange de styles avec lesquels il jongle, porte-parole de la fusion rock, be bop, jazz, classique, ou R&B.

Son personnage, ainsi que sa musique, révèlent une union qui transpire l'ego, le dépassement de musique, l'exigence et la nouveauté. 10 ans avant l'ère punk anglaise, il faisait déjà du "punk jazz", vivant dans la dangerosité et le défi, seules motivations avec la religion lui permettant de se sentir respecté, vivant surtout. Et c'est à l'image de ses idoles, Jimmy Hendrix et Charlie Parker, que Jaco Pastorius va exploser, livrant le meilleur à la musique, et le pire à sa propre personne.  Jaco Pastorius, c'est un son, mat aux médiums prédominants, un style mêlant rapidité, clarté, notes étouffées dans ses longs phrasés en double croches, fondant mélodie  et groove, dans le meilleur que l'on puisse donner au jazz rock. A lui tout seul, il est devenu une école, une référence pour tant de bassistes, aucuns d'eux n'ayant pourtant révolutionné la basse comme lui l'a fait.


Son ascension fut fulgurante, à la hauteur de ses prétentions de jeune père de famille (à 19 ans). Il joue en 1972 avec The C.C.Riders, puis accompagne les Temptations, les Four Top, les Suprêmes. En 1974, il est au côté de Pat Metheny, Bruce Dilmas et Paul Bley. En 1975, il signe chez Epic, et sort son premier album solo, Jaco Pastorius (éponyme), où son style très personnel et révolutionnaire entre en force sur la scène musicale internationale : sa reprise du morceau Donna Lee de Charlie Parker en est le meilleur exemple. Il remplace ensuite Alphonso Johnson aux côtés de Joe Zawinul et Ron Carter, dans le groupe Weather Report, que Jaco élève au rang de groupe culte, de renommée internationale, et aux milliers d'albums vendus (rare dans le milieu jazzy).

Au sommet de son art, c'est aussi le début de son déclin.Car l'alcool et la drogue auront raison de lui, l'autodestruction lancée ne s'arrêtera pas, et il mourra seul, tué par un agent de sécurité devant un bar, où il venait taper le jam.  Folie créatrice ou génie destructeur, celui qui se considérait comme le meilleur bassiste du monde (et c'était le cas !) a voué son art au plus beau, laissant à 35 ans sa vie de côté.

Il est devenu une légende...
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Semaine du Lundi 04.02.2002

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