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Patricia Barber ‑ Nice, CEDAC de Cimiez , 24/03/04

Patricia Barber - Nice, CEDAC de Cimiez , 24/03/04. 

Le jazz vend peu. C’est un fait. Ou du moins, c’était un fait jusqu’à ce que l’on découvre Norah Jones, véritable perle, aussi bien pour le public que pour l’industrie du disque. Diana Krall, bien que ce soit dans une moindre mesure, participe activement à une démocratisation du jazz, malheureusement au prix de certaines concessions artistiques. On trouve derrière, en file indienne, d’autres divas en devenir comme Lisa Ekdahl ou Stacy Kent.

Dans une autre catégorie se situent des chanteuses tout aussi talentueuses qui possèdent une personnalité un peu moins consensuelle. Patricia Barber en fait partie. Surprenante et authentique, elle ne se laisse pas amadouer par les douces sirènes de la notoriété et du succès facile. Elle construit une réputation solide en s’appuyant sur son timbre de voix si particulier et sur un jeu pianistique étonnant d’inventivité. La voir en concert est toujours un événement.

Une salle de petite capacité convient tout à fait à ce genre de soirée et au style de l’artiste. Le CEDAC de Cimiez fait parfaitement l’affaire. Après quelques petits problèmes techniques, Patricia Barber entre sur scène, mettant fin à d’interminables minutes de solitude imposées aux musiciens qui l’accompagnent. Le temps d’enlever ses chaussures, et la voilà qui entame une introduction à mi-chemin entre le free jazz et des expérimentations rythmiques mystiques.


Tantôt épileptique aux accents funky, tantôt doux et chaleureux, le jazz de Patricia Barber navigue entre les genres sans jamais se perdre, gardant le cap sur une ligne artistique bien précise. Son style s’est affirmé avec la composition de chansons qui lui correspondent finalement plus que la plupart des standards qu’elle a pu reprendre. Ce n’est donc pas une chanteuse que l’on a vue mais une formation soudée (composée de Mickael Arnopol à la contrebasse, Niel Alger à la guitare et Erik Montzka à la batterie) qui se comprend, s’écoute et se soutient. On prend plaisir à observer les regards croisés, les oreilles tendues…

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le concert dévoile une artiste entière qui pratique un jazz authentique et sans concession… Jusqu’à un « Call Me » mielleux et kitsch à souhait. On commence à douter… Un morceau qui rappelle la sirupeuse reprise de « I love you just the way you are » par Diana Krall. Une erreur de parcours qui sera vite oubliée quand en guise de rappel Patricia entonne un « Norwegian Wood » tout en finesse, bouleversant de poésie.

Seul véritable regret : un concert trop court. A peine plus d’une heure trente, il y a de quoi rester sur sa faim, surtout quand on en redemande.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette chanteuse atypique, rendez-vous sur le site officiel, des extraits sont à télécharger.

Site officiel : http://www.patriciabarber.com

 

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Semaine du Lundi 05.04.2004

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