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David Bowie : Reality

David Bowie : Reality (Columbia / Sony Music)

Aujourd'hui, je suis content. Pourquoi ? Car je viens d'écouter le nouvel album de David Bowie, Reality, qui est une pure merveille.

Déjà le 25ème album pour cette légende vivante qu'est David Bowie. Pourtant, cet album constitue ma première rencontre avec l'artiste. Je connaissais, comme tout le monde, les tubes inter-planétaires qui passent en rotation continue sur les radios, "China Girl" en tête, mais je n'avais jamais plongé dans l'intimité du maître, à la découverte de son moi profond, de sa réalité, de son éternité… Et j'avoue sans complexes que j'ai frissonné aux premières notes de Reality. Tout comme j'avais frissonné en attendant Elton John chantant "Your song", Rick Davis chantant "Goodbye stranger", ou Robert Plant chantant "Whole lotta love" à quelques mètres de moi. Car il s'agit bien ici d'une légende vivante, à qui je dois respect et allégeance… Bon, passons à l'album proprement dit.

Premier point : la pochette, représentant Bowie façon dessin animé. Les fans auront même remarqué la qualité du graphisme de ses yeux verrons (oui, oui, regardez de plus près…). Cette pochette est une vraie œuvre d'art. Par conséquent, je ne perdrai pas mon temps à essayer de l'analyser. Elle est.


Second point : les chansons. Car quand même, c'est pour la musique qu'on achète un album, non ? Dès la première chanson, le son décoiffe. Globalement, on ne peut pas dire qu'il y ait de vraies ballades mielleuses, Bowie mérite mieux. Les tempi et les harmonies sont dans la plus pure veine pop. Un vrai bonheur.

Produit par Tony Visconti, qui avait déjà produit Heathen, Reality comporte onze titres. "New Killer Star", qui ouvre ce nouvel album, illustre le changement dans la continuité. Les fans reconnaîtront leur idole, les novices découvriront un Bowie en grande forme. L'hommage à Pablo Picasso (la chanson s'appelle en effet "Pablo Picasso", j'en déduis donc que…) démarre par des sonorités espagnolisantes. Le son de basse fracasse tout sur son passage, c'est hallucinant ! La musique part dans tous les sens (il y a des guitares, des cris, des basses, des claviers), mais pourtant, le son est super propre et défini. Bel exploit ! Ah ? Voici la guitare espagnole qui revient pour un solo (pas du meilleur goût, d'ailleurs) de fin. Troisième chanson, "Never get old", qui est utilisée dans un spot de pub pour une eau minérale, dans lequel Bowie joue également. Vous avez trouvé ? Le refrain est assez entraînant, par contre, les chœurs sont piqués aux Beatles (écoutez donc la deuxième chanson de Sgt Pepper…).

"The loneliest guy" est une superbe ballade. Piano, émotion et guitare au son zarbi sont au rendez-vous. "Looking for water" et le rythme reconnaissable de "Pretty Woman". Le son est vraiment très bon (je l'ai déjà dit ?) et les chœurs très… masculins. "She'll drive the big car" débute avec, oh non ?!? De l'harmonica. La voix est trafiquée et je commence à m'endormir un peu. Le refrain c'est quand ? C'était là. Bon, je zappe… L'intro de "Days" me plaît déjà beaucoup plus. C'est une ballade steady pop. Ca se laisse écouter. "Fall dog bombs the Moon". Enfin du rock ! Bon, le texte vole au ras des paquerettes, mais le refrain se retient.

La bonne surprise de cet opus, c'est que le sieur David a rendu un hommage, à sa façon, au grand George Harrison, en reprenant l'un de ses titres, "Try some, buy some". Une merveille ! On retombe dans le son seventies le temps d'une chanson… Mais lorsqu'on se prend à rêver aux années passées, "Reality" nous réveille. Oh p*** ! C'est de la chanson ! Ca démarre sur les chapeaux de roues, et ça continue de plus belle… Les chœurs sont fabuleux, mais pourquoi ce fade out à 4:20 ?

Ah ? La dernière chanson de l'album, "Bring me the disco king", serait-elle jazzy ? Ca m'en a tout l'air. Ca sera la seconde et ultime ballade de l'album, merci de l'avoir gardée pour la fin. Je ne peux nier qu'il se dégage un petit quelque chose de nostalgique et d'original de cette chanson. Très belle fin d'album.

Inutile de discuter. David Bowie, artiste culte s'il en est, reste toujours à la pointe, éternellement en prise avec son époque ! Vous pourrez d'ailleurs l'apprécier à sa juste valeur sur scène : le 10 Novembre à Nice (Nikaïa) et le 14 Novembre à Marseille (Le Dôme).

PS : Si j'ai été un peu trop lyrique ou philosophique au cours de cette chronique, c'est parce que j'étais content…

 
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Semaine du Lundi 29.09.2003

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