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Sylvie BACKAY

Sylvie BACKAY

     Auteur, compositeur, interprète, Sylvie Backay est avant tout une musicienne accomplie.       Diplômée de piano à 17 ans (elle obtient son premier Prix de Supérieur à l’unanimité, UDCM 93) et de violoncelle à 18 ans (même topo au C.N.R. de St-Maur), elle assume tour à tour les fonctions d’animatrice musicale en centre de loisirs, de professeur de piano et d’éducation solfégique dans différents conservatoires parisiens et collèges du 93 (en tant que remplaçante), de directrice d’une école de musique, et se retrouve aujourd’hui même professeur de piano, de solfège et chef de choeur à Chelles.       Bref, c’est peu dire qu’elle ne chôme pas et qu’elle a mis dans ses bagages de sérieux atouts musicaux. Cependant, cette brune ardente au charme andalou n’est pas venue si directement et si rapidement qu’on pourrait se l’imaginer à la composition. Car ce n’est précisément qu’une fois débarrassée de ses bagages, alors qu’elle traverse le désert du Sahara,  que Sylvie Backay - au détour d’une correspondance et de l’ouverture d’un journal de bord - se découvre un plaisir, un goût pour l’écriture ; qu’elle se découvre...       De retour en France, ce premier pas vers la création se double d’une révélation musicale : un accord magique se crée entre ses doigts et son piano, ses mots et son souffle, et des chansons se mettent à lui pleuvoir dans la bouche. - Je ne dis pas « pleuvoir » au hasard, car, sans être sombre ou lugubre, la tonalité générale des textes et des mélodies de Sylvie est d’une tendresse nuageuse, d’une profondeur mélancolique.       En interprète avertie, Sylvie Backay décide de ne pas s’en tenir à cette seule relation fusionnelle avec son instrument et de parfaire sa connaissance des musiques modernes. Agée de 25 ans, elle entre pour 4 saisons dans l’école du Spectacle « Alice Donna », y étudie l’art du chant bien sûr et de la scène, mais surtout l’écriture, l’harmonie et la composition, auprès de Claude Lemel et de José Souk. Ils lui apprennent, dit-elle, à « placer les mots sur la musique ». C’est l’heure des premières télévisions : un “Champs-Elysée” (pour les 40 ans de Serge Lama) et une retransmission, depuis le Casino de Paris, d’un pot-pourri d’hommage rendu par l’école toute entière à la carrière de Line Renaud. Une expérience enrichissante, donc, et formatrice, qui lui aura pour le pire appris à relever la tête quels que soient les mépris et les injustices, et pour le meilleur permis de rencontrer Paul Ledermann, enthousiasmé par son potentiel créatif et encourageant pour l’avenir ! Elle poursuivra trois ans encore son apprentissage vocal à l’école parisienne Vocal rock. - Elle est fin prête.       Sylvie se lance alors dans l’écriture (paroles et musiques) d’un premier album. Elle le dédie aux enfants, à ce monde du merveilleux qui la séduit tant, et enregistre en 1992 Les Chenapans dont elle est aussi l’interprète. Elle participe en outre à la création d’une comédie musicale pour enfants « La légende de Tao » et entame une tournée spectacle qui durera trois ans.       L’album qu’elle nous livre aujourd’hui est la concrétisation de cette vie vouée à la musique, de ces dix années de travail préciseux, vocal   et stylistique, mais peut-être par-dessus tout d’une rencontre sensible avec soi. Elle y fait tout : écrit, compose, chante, mais se charge également de tous les arrangements et de l’instrumentation, ainsi que de leur exécution (piano, violoncelle, guitare, programmations) !        Le titre qui ouvre l’album, « Prélude »,  nous plonge - mais n’en dévoilons pas trop - dans cette atmosphère unique, émouvante et subtile, de sa connexion amoureuse avec le clavier. Simplement, il nous parle d’amour. En quelques mots, choisis, Sylvie s’y dépeint, sensible, sensuelle, romantique et méditative. C’est ce titre également qui clôt l’album, mais dans son versant instrumental seul, sous le titre « Tendresse »... comme un écho, une évocation lointaine de leur attachement mystérieux. Entre temps, 13 chansons, dont 4 reprises qui en diront plus long que n’importe quel long discours, tant l’affinité de Sylvie est forte avec ces chansons, sur le coloris général du CD : « Le Sud », « Avec le temps », « L’hymne à l’amour » et « C’était l’hiver ». Une histoire merveilleuse surtout avec celle de Ferré, dont Sylvie nous confie qu’elle la chantait « tout le temps », « un coup de foudre » ! Le “pari” est réussi : une femme peut chanter Ferré sans rougir... Du moins, Sylvie Backay le peut, et avec une intensité, une force et une expressivité que ne renieraient pas sans doute son maître Léo.        L’amour est le thème récurrent de cet opus, ce qui fait le lien entre tous les textes, mais aussi l’enfance et les problèmes de communication, de rupture avec les adultes. Toutes ces 15 chansons sont une élégie à la beauté du sentiment, un appel à la paix et à la tolérance, à la fraternité. Lyrique, la voix douce de Sylvie est aussi à l’aise dans les registres graves et médium, qu’aigus ; un aigu que semble viser chacune de ses mélodies, tendues vers un terme plus haut, une élévation, un point d’orgue qui plane... - Instant de grâce !       En ces temps qui cherchent la spiritualité et qui s’égarent sur les chemins, les chants de Sylvie Backay seront pour bien d’entre nous comme une corde dressée vers un quelque part raffiné, plus beau et plus pur. Comme un témoignage de tendresse dans le froid des rapports humains.



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Semaine du Lundi 20.09.2004

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