ACCUEIL RECHERCHE JEUX-CONCOURS CONCERTS FORUM CONTACT
Recherche
  Recherche rapide
 
Archives de A à Z
Recherche Avancée...
Catégories
  Variété Internationale Variété/Chanson Française Jazz/Blues/Country Rock/Metal
Groove/Funk
Pop/Disco
Electro/TripHop Techno/Dance HipHop/Ragga/Reggae Soul/R’n’B
Latin/Afro-cubain Traditionnel/Gospel World/Fusion Classique/Contemporain Film/Bande Son Compilation/Multi‑Genre Inclassables...
Communiquer !
 
Inscription à la Newsletter
 
Désinscription
Annonces Concerts
Petites Annonces
Forum
Amb France
  Aide
Contact
Webmaster
Liens
  Artistes
Labels
Radios Online
Resources Musiciens
Sites mp3
Structures
Studios
Webzines
Ajouter un site
Ajouter un studio
Partenaires
  COLUMBIA
EMI
EPIC
F COM
LABELS
NAIVE
PIAS
WAGRAM
WARNER JAZZ
WEA
...
Publicité/Promo
  Devenir Annonceur Opérations Promotionnelles

Solidays 2003 ‑ Mickey 3D / The Music / Earth, Wind & Fire

Solidays 2003 - Mickey 3D / The Music / Earth, Wind & Fire

Quelle journée mes amis, quelle journée ! Tout était réuni pour que les choses se passent bien (beau temps, pas trop chaud - programmation tout à fait exceptionnelle et variée - organisation plus que rodée pour cette 5ème édition - bénévoles et public hyper détendus et enthousiastes) : ça c’est passé mieux que bien, c’était simplement épatant ! Rares sont les festivals qui arrivent à allier cause (la lutte contre le sida), don (les bénévoles et les associations qui ont vraiment fait un travail super, les artistes qui se sont vraiment « donnés » sur scène, et les intermittents qui ont malgré leurs soucis actuels tenu leur poste avec brio) et réussite artistique/professionnalisme (de nouveau les artistes et les intermittents, ainsi que les organisateurs, qui tous ont assuré un festival de haut vol).

Retour sur trois concerts qui ont vraiment donné envie d’arriver vite à l’année prochaine pour la 6ème édition !...

MICKEY 3D -


16h43 : le concert est prévu pour 17h, et déjà une belle petite foule s’est amassée sous le Dôme, l’une des quatre scènes montées sur l’hippodrome de Longchamp pour l’occasion. Le public se densifie, dans une ambiance bon enfant, et quelques clameurs retentissent sporadiquement lorsqu’un technicien passe sur la scène encore sombre pour quelques réglages de dernière minute, annonçant l’imminence de l’entrée du groupe, visiblement très attendu.

Quelques effluves de kebab, quelques centilitres de boissons diverses renversés, c’est la fête, quoi. Bonne humeur. Chaleur humaine, mais paradoxalement pas de désagréable promiscuité pour une manifestation qui pourrait, si l’on y pense, facilement tourner au pique-nique glauque, dont les participants prêteraient une oreille distraite à quelque vague fond sonore en tétant des frites et sifflant des bières. Non. Aux Solidays, le public, clairement, est avide de ce qui va se passer, et il est bien là. Il est là, maintenant, détendu mais attentif.

17h00 : pétantes. C’est le terme, car non seulement les Mickey 3D entrent en scène ponctuels comme la garde de la Couronne d’Angleterre, mais la foule à présent compacte du Dôme détonne littéralement, et mugit son plaisir de voir enfin les artistes prêts à assouvir ses oreilles voraces. Que la musique commence !

Pas encore : petite intro de Mickey, fort bien accueillie du reste, sur le plaisir de participer pour la première fois au Solidays, sans oublier de notifier à cœur ouvert le soutien aux intermittents du spectacle. Applaudissements. Et la musique commence pour de bon.

D’emblée, c’est chaud côté salle. Très chaud : ça chante, ça saute, ça délire. Difficile de prendre quelques clichés, de trop loin, dont l’un (sans doute le moins raté) illustre ce modeste paragraphe. Mickey apprécie la pêche du public, et ce dernier s’exclame encore plus. Ça va en s’amplifiant : « Demain finira bien », « Yalil » et les autres chansons enthousiasment de plus en plus, et, quand « Respire » est entonné, une clameur ! Et là, quasiment tout le monde chante. Super ambiance.

17h47 : tentative. Celle de choper le groupe au sortir de scène pour recueillir ses impressions sur ce concert, sur le public, et plus si affinités. Départ anticipé, donc, mais c’est pour la bonne cause (celle de vous offrir, à vous lecteurs d’Amb, quelques questions/réponses d’une interview à chaud au sortir de scène, et éventuellement une belle photo off stage.) Malheureusement, les Mickey 3D sont attendus ailleurs, et vont devoir filer dare-dare une fois le show terminé. Dommage.

18h03 : le temps de regretter un peu et de revenir du côté foule, le concert est fini, et les festivaliers se dispersent plus ou moins, en fonction des concerts auxquels ils souhaitent assister…

Une excellente prestation. Non seulement le groupe ne se fout pas de la gueule du monde sur la qualité de son jeu sur scène, mais en plus, les techniciens et ingés-son se sont vraiment mis en quatre (et c’est vrai pour chaque concert) pour que le son soit au niveau de la partie artistique. Le public est conquis, forcément. Une heure super agréable, à en regretter même que ce ne fût pas plus long…

 

THE MUSIC -

18h48 : hésitation. Vaut-il mieux finalement rejoindre Fabien au concert des Wriggles, ou accomplir son devoir et couvrir ce concert d’un groupe que je ne connais que de nom ?... Plus aucune hésitation : un passage urgent par la case « WC » s’impose ! Ouh la la, vite, viiiiite !!!

19h00 : après cette étape bien obligée au stand pipi-rooms (n.b. : fort bien organisé et équipé par ailleurs), le Dôme est plein à craquer, et le concert des Wriggles commence… Donc, retour à la scène Bagatelle, d’où proviennent déjà quelques crachements de guitare saturée.

Quatre jeunes hommes sont déjà là et prêts à jouer, devant le public qui vient de se mettre debout. L’un d’eux, le chanteur visiblement, rappelle étrangement Roger Daltrey, le chanteur des Who. Je tente une photo, mais je suis vraiment trop loin, et je doute qu’elle passera pour la mise en ligne (si vous la voyez accompagner cet article, vous avez de la chance !).

19h02 : une claque dans la tête ! Le temps de réaliser que ça commence vraiment très bien, je vois les premiers rangs qui s’agitent et pogotent déjà sur cette musique Rock tendance néo-70’s mâtinée de Pop anglaise : c’est tout simplement excellent. Le son est vraiment génial (chapeau bas aux technicos), et je dois dire que je ne suis finalement pas malheureux de me retrouver loin en arrière, car ça crache fort (j’ai les oreilles sensibles).

La voix aiguë de Robert Harvey est idéale sur cette musique ; les effets donnent aux titres une dimension quasi-surnaturelle par moment, et en tout cas une ampleur qui donne envie de bouger. Vraiment. Harvey présente chaque titre (« This song is called : "Human" », ou « This is a new song :" »…, etc.), et tâche ainsi de communiquer avec une foule qui se fait de plus en plus grande et qui commence déjà à porter quelques prétendants au stage diving.

Les sonorités alternent, et l’impression générale (excellente) laisse hésiter entre The Who, Deep Purple première période, The Verve et, dans une certaine mesure, Led Zeppelin.

19h38 : alors qu’au départ, seules peut-être les 10 premières rangées de foule semblaient vraiment « dans » le concert - les autres semblant découvrir, comme moi, The Music - , les vibrations électrisent à présent la quasi-totalité d’un public que je sens aussi médusé que moi.

Quelque chose qui ne m’étonne pas : je vois parmi les festivaliers, des « moins jeunes », génération 70’s qui se regardent un peu ébahis, avec un sourire un peu effaré, comme s’ils se disaient « Ma parole on retombe dans l’adolescence ou quoi ? ». Car vraiment, l’on retrouve avec ce concert le son des meilleurs lives des grands groupes du rock anglo-américain des années 70-80.

20h01 : The Music remercie le public français du Solidays, après une session vraiment fabuleuse, et quitte la scène. Cette foule qui a triplé depuis le début du concert commence une fois de plus à plus ou moins se disperser, tendance « on va se chercher de quoi casser la graine ».

FA-BU-LEUX ! Des musiques bien pêchues, un son à casser la baraque, un jeu de scène extraverti, bref : The Music est un vrai groupe de scène, et le public a su l’apprécier à sa juste valeur. Un grand moment du Solidays.

EARTH, WIND & FIRE -

22h40 : la nuit est presque tombée sur l’hippodrome de Longchamp. Devant la scène Bagatelle, la plus grosse masse humaine de la journée attend EWF avec une impatience croissante. J’attends quant à moi devant l’avant-scène pour tâcher de prendre quelques clichés

Intéressants. On me précise que les photos ne seront possibles que durant la première chanson, alors faudra pas se rater… On commence à entendre les essais instruments, et la tension monte.

22h00 : une gigantesque acclamation accueille la douzaine de musiciens qui déboule sur scène. Entrée dans l’avant-scène pour les photos, et la musique commence ! J’en prends plein les oreilles, mais qu’est-ce que c’est bon ! Ils sont là, droit devant, et d’emblée ils se donnent à fond. Un RÉ-GAL. Et puis, il faut bien le dire, avoir une légende de la « funk-soul-disco-rhyhtm’n’blues» music à environ quatre mètres de distance, forcément, ça électrise.

Ces sept premières minutes annoncent bien ce que va être le concert : un pur moment de bonheur, une heure durant laquelle les meilleurs titres de ce groupe de légende vont embraser à nouveau, parfois 30 ans plus tard, les plus jeunes comme les plus anciens fans. Le public est super chaud, les musiciens aussi : je crois bien que c’est LE concert de ce samedi.

De « Let’s Groove » à « September », les plus grands tubes d’EWF sont repris avec une patate qui laisse pantois : après plus de 30 années de carrière, quoiqu’en disent certains, la formation n’a rien perdu de sa superbe ni de son charisme ni de sa puissance : pas une seule personne dans le public ne peut s’empêcher de danser, de sauter, ou de chanter.

23h07 : c’est trop d’bonheur ! Le groupe nous fait sept minutes de rabe pour terminer en beauté. Sans « couper la zique », comme dans les vrais shows à l’américaine, on nous présente les musiciens : « Ladies and Gentlemen » etc. La foule est plus chaude que jamais, même si la fin est annoncée. Le bouquet final, cuivres syncopés et batterie bouillante, sonne le départ du groupe, au grand dam de la véritable vague humaine qui s’est réunie ce soir sur l’hippodrome pour voir ce mythe en live.

Mais tout le monde, sans exception, repart heureux, avec de la magie plein les oreilles et les yeux.

Génialissime ! Quel talent, quel panache ! Quels showmen ! Pour clore cette première journée fortement estampillée rock (ce qui n’était pas pour me déplaire, d’ailleurs), le choix « EWF » était sans doute le meilleur qui fut. Quand on termine sa soirée, pour rentrer dans la nuit noire, sur un tel concert, ça fait franchement du bien. Si seulement ils pouvaient être encore là l’année prochaine…

Pour cette première journée du Solidays, le coup fut un coup de maître : chapeau bas aux personnes chargées de la programmation, ainsi qu’aux techniciens, intermittents du spectacles et bénévoles pour la qualité de l’organisation, et bien sûr, un grand bravo aux artistes qui se sont donnés à 100% pour le grand plaisir des festivaliers.

L’un des meilleurs festivals auxquels je sois allé ces 10 dernières années. Alors que ceux qui ont manqué l’événement cette année se promettent une chose : NE SURTOUT PAS MANQUER ÇA L’ANNÉE PROCHAINE !

Photos : Fabien M.
Si vous souhaitez réagir à cet article, cliquez ici !

Semaine du Lundi 21.07.2003

Avertissement | Partenaires | Recrutement | Contact | Confidentialité des Données Personnelles
1999 - 2017 © Amb France Music - GROUP. IMAGES 2. Tous droits réservés