ACCUEIL RECHERCHE JEUX-CONCOURS CONCERTS FORUM CONTACT
Recherche
  Recherche rapide
 
Archives de A à Z
Recherche Avancée...
Catégories
  Variété Internationale Variété/Chanson Française Jazz/Blues/Country Rock/Metal
Groove/Funk
Pop/Disco
Electro/TripHop Techno/Dance HipHop/Ragga/Reggae Soul/R’n’B
Latin/Afro-cubain Traditionnel/Gospel World/Fusion Classique/Contemporain Film/Bande Son Compilation/Multi‑Genre Inclassables...
Communiquer !
 
Inscription à la Newsletter
 
Désinscription
Annonces Concerts
Petites Annonces
Forum
Amb France
  Aide
Contact
Webmaster
Liens
  Artistes
Labels
Radios Online
Resources Musiciens
Sites mp3
Structures
Studios
Webzines
Ajouter un site
Ajouter un studio
Partenaires
  COLUMBIA
EMI
EPIC
F COM
LABELS
NAIVE
PIAS
WAGRAM
WARNER JAZZ
WEA
...
Publicité/Promo
  Devenir Annonceur Opérations Promotionnelles

Alain Souchon : J’ai dix ans

Alain Souchon : J’ai dix ans

Eternellement jeune, discret, fragile, sympa. On pourrait résumer le personnage d’Alain Souchon par ces quelques mots. Cet amoureux de la nature et des petits bonheurs simples est l’un des rares artistes qui sait prendre le temps pour écrire ses albums et pour effectuer ses tournées. Et c’est en prenant ce temps qu’il réussi à si bien mettre en musique son univers et qu’il séduit le public à chaque rencontre.

Né à Casablanca en mai 1944, Alain Souchon, de son vrai nom Alain Kienast, ne restera au Maroc que jusqu’à l’âge de 6 mois. Arrivé à Paris, il montrera rapidement que l’école n’est pas sa grande passion, et que c'est en vacances à la campagne qu’il est vraiment heureux. En 1959, sur la route de retour des vacances, la famille d’Alain est victime d’un accident qui causera le décès de Pierre, le père d’Alain, professeur d’anglais.

Marqué profondément, c’est par sa mère et sa grand-mère qu’il sera élevé. Sa mère écrit des romans de gare pour permettre à la famille de vivre. C’est par l’intermédiaire de sa grand-mère que la musique entrera dans la vie d’Alain. La radio est continuellement en marche à la maison et c’est les grands noms des années 60 qui vont le marquer.


Envoyé en pension pour améliorer ses résultats scolaires, Alain s’intéresse plus à la poésie et à l’écriture qu’aux matières plus empiriques. En 1961, il est envoyé dans un lycée français de Londres. Il ira bien à Londres, mais l’inscription d’Alain dans le lycée français n’aura pas lieu. Il reste donc à Londres et trouve quelques petits boulots, mais surtout il commencera à écrire ses premières chansons pour des amis. Il restera en Angleterre durant un an et demi.

C’est passionné de musique et remplit d’ambition qu’il revient en France. De nombreuses auditions et des concerts dans cabarets de Paris ne suffiront pas et Alain retrouve le chemin des petits boulots. Il perd quelque peu ses ambitions. Mais en 1969 il rencontrera Françoise et l’épousera en 1970. C’est elle qui le poussera à garder confiance en lui, et c’est un an plus tard qu’il obtiendra un premier contrat. Les deux premières chansons d’Alain Souchon voient ainsi le jour : Je suis un voyageur et Un coin de solitude. Ses premiers écrits ne trouveront pas vraiment leur public.

En 1973, il est remarqué par le directeur artistique de RCA qui l’encourage de chanter lui-même une chanson qu’il vient d’écrire et qui était destinée à Frédéric François. L’amour 1830 sort donc et est présenté au concours de la Rose d’or d’Antibes. Un concours qui s’avère être truqué, les journalistes qui dénoncent la supercherie attribuent à Alain le Prix Spécial de la Presse. Premier signe du succès.

C’est l’année suivante, en 1974, que la carrière d’Alain Souchon va réellement débuter. En même temps qu’un autre jeune artiste : Laurent Voulzy. Leur première collaboration pour l’album J’ai dix ans va faire connaître Alain au grand public. L’extrait du même nom est un véritable succès. Ce qui lui permet en 1975 d’assurer la première partie de Jean-Jacques Debout sur la scène de l’Elysée-Montmartre et de l’Olympia. Le second album, Jamais content, nouvelle collaboration complète entre les deux hommes apportera de nombreux succès : Allô Maman Bobo, Poulailler’s Song et bien sûr Jamais content. Pendant ce temps Laurent Voulzy connaît aussi ses premiers succès écrits par … Alain Souchon.

Deux autres albums en 1978 et 1980 vont apporter de nouveaux succès : Le Bagad de Lann Bihoue, Rame,… De nouveaux concerts et un nom écrit en majuscules rouges pour un nouveau passage à l’Olympia mais cette fois en artiste principal. Il continue aussi les collaborations artistiques en écrivant entre autres certains textes de Michel Jonasz.

Un nouvel univers attire Alain : le cinéma. Il a déjà écrit les chansons de certains films sur ses derniers albums et une carrière d’acteur le tente. Plusieurs rôles s’enchaîneront aux côtés de Gérard Depardieu, Catherine Deneuve et Isabelle Adjani dans Je vous aime et L’été meurtrier.

En 1983 sort On avance, nouvel album écrit en collaboration avec Laurent Voulzy mais aussi Louis Chédid et Michel Jonasz. Il est suivi d’une série de concert à l’Olympia et dans toute la France. C’est comme vous voulez sort en 1985, un album avec certaines chansons un peu moins sages, qui va connaître avec La ballade de Jim et J’veux du cuir, un nouveau succès. Nouvelles prestations sur scène avec un nouveau spectacle en collaboration avec Véronique Sanson.

Nouvelle escapade cinématographique, qui sera suivie en 1989 de la sortie de Ultra Moderne Solitude, toujours avec le même collaborateur fidèle. Il sera couronné d’une Victoire de la Musique pour la chanson Quand j’serai KO. Nouveaux spectacles dont l’émotion sera retranscrite à l’occasion d’un album live en 1990 : Nickel. Puis c’est en attendant quelques années qu’Alain va écrire les titres d’un nouvel album qui lui fera connaître un nouveau succès considérable : C’est déjà ça. Sorti en 1993, c’est un album plus engagé, l’énorme succès de Foule Sentimentale et de  l’Amour à la machine n’est plus à souligner. Il s’engage en même temps aux côtés d’autres chanteurs pour la lutte contre le Sida avec le projet Sol en si. Il obtient en 1994 deux nouvelles Victoires de la Musique. L’Olympia pendant presque un mois, puis le Zénith et une tournée à travers toute la France qui sera conclue par un nouvel album live : Défoule Sentimentale.

Quelques années d’écriture amèneront la sortie de son dernier album fin 1999 : Au ras des pâquerettes. Un style plus mélancolique pour de nouveaux succès : Le baiser, Rive Gauche. Il entame une nouvelle tournée qu’il veut un peu plus tranquille, il veut prendre le temps de faire cette tournée sans être pressé.

Une carrière déjà bien remplie avec, en plus, ses collaborations aux différents concerts et tournées des Enfoirés. Difficile donc de choisir les titres présent sur une récente compilation qui comporte également un inédit : La vie ne vaut rien. C’est peut-être un bon résumé de l’ensemble de ces textes : une vie qui ne prend de l’importance que par l’amour, les plaisirs simples et l’insouciance, qui font qu’au final « rien ne vaut la vie ».

Site web officiel : http://www.alainsouchon.net/

 
Si vous souhaitez réagir à cet article, cliquez ici !

Semaine du Lundi 02.09.2002

Avertissement | Partenaires | Recrutement | Contact | Confidentialité des Données Personnelles
1999 - 2017 © Amb France Music - GROUP. IMAGES 2. Tous droits réservés