ACCUEIL RECHERCHE JEUX-CONCOURS CONCERTS FORUM CONTACT
Recherche
  Recherche rapide
 
Archives de A à Z
Recherche Avancée...
Catégories
  Variété Internationale Variété/Chanson Française Jazz/Blues/Country Rock/Metal
Groove/Funk
Pop/Disco
Electro/TripHop Techno/Dance HipHop/Ragga/Reggae Soul/R’n’B
Latin/Afro-cubain Traditionnel/Gospel World/Fusion Classique/Contemporain Film/Bande Son Compilation/Multi‑Genre Inclassables...
Communiquer !
 
Inscription à la Newsletter
 
Désinscription
Annonces Concerts
Petites Annonces
Forum
Amb France
  Aide
Contact
Webmaster
Liens
  Artistes
Labels
Radios Online
Resources Musiciens
Sites mp3
Structures
Studios
Webzines
Ajouter un site
Ajouter un studio
Partenaires
  COLUMBIA
EMI
EPIC
F COM
LABELS
NAIVE
PIAS
WAGRAM
WARNER JAZZ
WEA
...
Publicité/Promo
  Devenir Annonceur Opérations Promotionnelles

"Spinal Tap": le hard‑rock 

"Spinal Tap": le hard-rock plus vrai que mature

Après "High Fidelity" sur des fans ultimes de pop-rock, "Spinal Tap" taille un perfecto au milieu du hard-rock. Film dit "culte", il vole à la même hauteur que son sujet: au ras des pantalons moule-burnes.

Premier long métrage de Rob Reiner, qui trouva ensuite la gloire avec le drôlissime "Quand Harry rencontre Sally", "Spinal Tap" s'attaque au petit monde du hard-rock. Ce "rockumentaire", comme l'appelle son présentateur, remonte à 1984, mais vient seulement de sortir en France. Il retrace les déboires de la formation anglaise Spinal Tap, lors de sa tournée américaine de 1983. Tout y passe: les caprices des stars infantiles, la collection de guitares qui ne servent qu'à se faire admirer, le matos trafiqué, le manager à la ramasse, la philosophie qui donne aux Simpsons des allures nietzschéennes, les paroles ras la ceinture, la copine qui n'est pas dans le groupe mais un peu quand même, les accessoires de scène foireux, les solos masturbatoires, les prises de tête entre musiciens, les concerts annulés...

Cet implacable réquisitoire, juste châtiment d'un amoureux du genre, fut tourné alors que le heavy-metal d'Iron Maiden connaissait la gloire planétaire. Tandis que le groupe Spinal Tap, lui, n'a jamais existé. Ce sont bien des acteurs, quoique musiciens eux-mêmes, qui lui donnent corps à l'écran.


Mais comment caricaturer un monde en soi caricatural? Les gags, criants de vérité, en sont-ils donc vraiment? Pour qui connaît un tantinet le rock au sens large, "Spinal Tap" n'est qu'un concentré de ce qu'on lit dans les médias spécialisés ou de ce qu'apprend la fréquentation, même lointaine, du plus obscur des combos de quartier. Plus encore que "High Fidelity", l'autre film du moment sur la musique, "Spinal Tap" relève du pur divertissement. Pas ennuyeux pour autant, le délire de Rob Reiner convient tout à fait pour la soirée d'agréable faiblesse entres potes où, pour une fois, on s'avoue vaincu face à l'envie de laisser le neurone à l'entrée du cinéma, histoire de l'aérer un bol. En sortant de "High Fidelity", on ne peut s'empêcher de peaufiner le Top 5 de sa discothèque personnelle. Après "Spinal Tap", on intègre enfin le cénacle des private-jockers qui l'ont vu. Ceux qui savent comment faire sonner un détecteur de métaux à la douane avec un concombre ou pourquoi les bassistes restent cloîtrés dans leur bulle.
Si vous souhaitez réagir à cet article, cliquez ici !

Semaine du Lundi 04.02.2002

Avertissement | Partenaires | Recrutement | Contact | Confidentialité des Données Personnelles
1999 - 2017 © Amb France Music - GROUP. IMAGES 2. Tous droits réservés