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THE ROLLING STONES : Mes Précepteurs

THE ROLLING STONES : Mes Précepteurs

  Je découvris les STONES grâce aux précieux vinyls paternels, et dans ma course effrénée vers le blues, j’appris les précieux préceptes du rock en me passant en boucle des délices tels que « Brown Sugar », « Under my thumb » ( la double signification de leurs chansons alimente parfaitement l’idée d’un passé sulfureux) ou « Sympathy for the Devil ». Bien sûr, mon écoute ne fut pas -et elle ne l’est toujours pas- exhaustive : j’enchaînais, sans transition, « Mother Little Helper » et « Emotionnal Rescue ». Parce que les STONES ont donné naissance aux modes à chaque sortie d’un nouvel album, ils restent une référence pour n’importe quelle décennie de notre siècle.

C’est aux alentours de l’année 1962 que ces sacrés « mauvais garçons » s’affichent aux yeux du monde : décidés à débrider les platines et le public, les swing sensuels de Mick, la guitare tiède de Keith, l’angélique chevelure de Brian et les soubresauts de Charlie affolent les petites anglaises. « Satisfaction », en 1965, se révèle être l’hymne du groupe : un titre incontournable à chaque prestation scénique, l’élan d’une discographie à venir, terriblement naturel puisque l’on aspire tous à survoler la contrainte… Défrayant la chronique (à laquelle nous pourrions très bien mettre une majuscule), les Stones multiplient les expériences dites de décadence ; Brian Jones ne survivra pas à sa propre démesure.

Entre 1968 et 1972 (vous remarquerez l’effort biographique), les chefs d’œuvre se bousculent : « Beggar’s banquet », « Let it bleed », « Sticky Fingers »…ainsi que l’excellent live « Get Yer Ya Ya’s Out » qui leur (r)apporte vénération et consécration.  Parcours sans faute de goût jusqu’aux « Urban Jungle » et « Voodoo Lounge » tours qui démontrent la suprématie de nos Dieux vivants… Je n’exagère en rien, ayant assisté il y a cinq ans à leur prestation scénique parisienne : sur une pelouse, le public s’est vu transporté à l’époque où Hendrix, Joplin et tant d’autres étaient de ce monde…et le réinventaient.


Un éternel retour des choses, à l’heure où se précipite la foule sur une « anthologie » des Beatles, d’autres tournent en rond autour de leurs vieux vinyls. « Let’s spend the night together » me paraît bien plus évocateur et séduisant qu’un de ces refrains actuels à la pauvreté de genre et de propos. Je ne le répèterai jamais assez : la nouvelle génération épuise son auditif à n’écouter que les bâtardises du rock, de la funk et du blues ! Certaines reprises nous exaspèrent, dupent sur l’origine d’une chanson. Et chaque jour, j’espère qu’il n’y aura jamais d’autre version nouveau-millénaire de « Jumping Jack Flash » !

En bref, « IT’S ONLY ROCK’N’ROLL AND I LIKE IT. YES I DO”.
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Semaine du Lundi 04.02.2002

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