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TRAINSPOTTING ‑ La Bande Originale

TRAINSPOTTING - La Bande Originale

Dès sa sortie, en 1996, le film de Danny Boyle, « Transpotting » fut considéré comme l’une des œuvres cultes de notre génération : reflet de ce que nous contournons, fiction de la fiction, la réalité et ses convenances nous échappent ou ne sont pas données à tous. Apologie des intermédiaires fournis par la toxicomanie ( l’héroïne est le personnage principal ), « Transpotting » est surtout une succession de montées et de descentes, rend compte de la difficulté d’évaluer notre position dans un monde de classification. La B.O, du même nom, à écouter avant ou après la vision du film, ne pervertit pas l’esprit de ce dernier.

Un petit côté « Velvet Underground » ( on note la participation de l’inégalable Lou Reed ) donne la dimension exacerbée aux couleurs de chaque titre, révélateur des prises et de l’emprise de l’objet du délit. Pop rock et techno de bon goût se passent le relais, sans répit : plus d’une heure de musique, tour à tour effrénée, expérimentale, psychédélique, onirique. L’extase, de toutes façons.

« Lust for life » du roi Iggy Pop donne le ton : une course à perte de souffle, irrésistiblement déchaînée, digne expression du choix d’existence ; l’accélération au détriment des normes. Se conjugue « Deep Blue Day », par une figure emblématique techno, Brian Eno, artisan des jeux de mots et de sons : hallucination et sérénité exploitent l’image des profondeurs. S’ensuivent des mouvements vers l’intérieur : « Trainspotting » de Primal Scream, princes des variations de style. Atomic nous offre « Sleeper » : de la pop comme on l’aime, dansante et toujours douée de ce petit quelque chose d’indéfinissable, entre le diurne et le nocturne, le plaisir et la douleur. Iggy pousse (ou défonce) les portes de son « nightclubbing », lancinant et violent, lieu de ces intermédiaires déjà sus-cités. Bref, superpositions d’images, mélodies hypnotiques : Underworld, New Order, Blur…les artistes présents sur le disque nous rappellent que l’Angleterre, terre-mère des Stones, demeure génitrice ( et salvatrice ) des meilleurs références. A l’heure où les comédies dites musicales nous servent leurs voix criardes en entrée, plat et dessert, je préfère le génie en langue étrangère.



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Semaine du Lundi 04.02.2002

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