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Les Wriggles + Yukulélé Club de Paris

Les Wriggles + Yukulélé Club de Paris
Festival de Marne 2003

Après le concert de folie vu à Solidays cet été, devant une grosse foule, je me demandais si les Wriggles mettraient autant le feu dans une petite salle, en l’occurrence le centre culturel de Chevilly-Larue, le 10 octobre, pour le Festival de Marne. La réponse? Une standing-ovation du public, d’ailleurs tout acquis à la cause du quintet vocal d’un bout à l’autre du concert.

En première partie, le Yukulélé Club de Paris. Non, ce n’est pas une blague. Encore qu’on puisse se poser la question en voyant débarquer sur scène quatre types en chemises à fleurs, aux noms débiles (« Tony Truand, Joseph Racaille…), s’asseoir sur des chaises et empoigner cet instrument qui ressemble à une guitare miniature et dont le son est plus proche d’un banjo aigu ou de la mandoline. De vrais anti-guitar-heros.

Au départ, d’accord, c’est amusant. Mais il faut avouer que l’ensemble souffre d’un sentiment d’à-peu-près récurrent. Non pas dans la maîtrise de l’instrument, mais dans le chant et la coordination entre les membres du quatuor. Au moins, je peux désormais dire dans les dîners de la jet-set internationale: moi, môssieur, j’ai vu un solo de yukulélé de mes propres yeux!


Les interventions ponctuelles d’une chanteuse, d’un percussionniste et d’un saxophoniste ne changent pas fondamentalement la donne. On oscille entre musique hawaienne, cap-verdienne, un peu de blues et chanson. Avec des morceaux aux titres aussi évocateurs que «Pilopupu, princesse des mers du Sud» ou, d’après ce que j’ai compris, «Chinganaguing gong gounga kouda»! C’est sympa, mais ça finit par lasser. D’autant que l’ampleur sonore est très limitée.

Changement d’ambiance avec les Wriggles, acclamés dès leur arrivée sur scène. Toujours vêtus de rouges, ils entament avec «Délit de faciès» et «Plouf!» («Le petit Grégory apprenait la vie/Au bord de la rivière/Avec son père/Et puis, plouf!/La vie parfois fait plouf!»).

Sur des airs innocents et enfantins, avec le seul renfort d’une guitare sèche, ce club des cinq narre des petites histoires absurdes, évoque les rêves qui se cassent la gueule, les préjugés, les rapports humains pas tendre mais si on le voudrait bien. Avec des textes faussement ingénus et parfois très rentre-dedans sur le plan politique (sur le racisme, l’environnement, la crétinerie beauf). Et qui arrivent parfois même à mettre mal à l’aise par leur franchise («Je suis rentré dans la phase/C’était mieux avant/Quand ma nana et moi/On baisait plus souvent»). De petits sketches de quelques secondes s’intercalent aussi entre certains titres.

On rit souvent de cette version, engagée et pas correcte du tout, de Petits chanteurs à la croix de bois qui auraient décidé de faire la tourner des MJC plutôt que des églises. Les Wriggles ont de l’humour et le sens de la chute, ils concassent les clichés par paquets.

Et puis ils ne se contentent pas de chanter. Chaque morceau est accompagné d’une mise en scène (chorégraphie?) qui tient surtout du burlesque. Ça bouge sur scène!

De l’humour intelligent, c’est-à-dire fin et qui fait vraiment rire (même si toutes les chansons ne sont pas humoristiques), c’est assez rare aujourd’hui pour être souligné. Ça tombe bien, les Wriggles seront au Bataclan, à Paris, les 23, 24 et 25 octobre. Vient aussi de sortir un DVD «Live à La Cigale», après l’album «Ah bah ouais mais bon». Mais franchement, le rendu sur album est dix fois inférieur aux prestations scéniques. Bref: courez à leurs concerts!

www.leswriggles.com

 
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Semaine du Lundi 27.10.2003

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