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StationRipper : la fin du débat sur le téléchargement ???

StationRipper : la fin du débat sur le téléchargement ???

Inutile de revenir (pour l'instant) sur le vaste débat qui fait rage entre majors, artistes, FAI (Fournisseurs d'Accès Internet) et « consommateurs » de musique depuis l'invention de Napster. Inutile car nous avions déjà abordé la question il y a quelques temps (voir l'article consacré à la question du téléchargement de musique en ligne Musique payante sur l’internet : chronique d’un caffouillage monumental) et que le schmilblick n'a depuis pas vraiment avancé : les arguments de toutes les parties sont en gros toujours les mêmes, qu'ils soient avancés de bonne foi ou non.

Certains politiques français pour ce qui nous concerne directement, et tous quasi exclusivement en leur nom se sont cependant avancés contre une répression individuelle à l'encontre des utilisateurs téléchargeant de la musique sur l'internet en dehors des réseaux de distribution en ligne « légaux » (c'est-à-dire appartenant aux majors ou sous licence de ces dernières) et pour une sorte de « forfait global » payé directement aux fournisseurs d'accès et permettant de télécharger librement (le rôle de ce forfait étant de remplacer la taxe sur les supports vierges que tout un chacun paie indirectement lorsqu'il se procure cassettes audio, VHS, CD, et DVD vierges). Soit. L'idée fera son chemin… ou pas.

Mais d'autres personnes ont elles tourné la question de manière beaucoup plus simple, beaucoup plus logique et beaucoup plus immédiate, et qui plus est valable pour une grande partie des législations occidentales et donc pour la France. Le résultat, en termes de raisonnement, est des plus « évidents » :


  - tout le monde a le droit d'enregistrer, au titre de la copie privée, les émissions télévisuelles et radiophoniques qu'il peut recevoir sur les différents récepteurs dont il dispose (droit d'autant plus justifié, en ce qui concerne la France et les chaînes publiques, par le paiement de la Redevance).

  - tout le monde paie, lorsqu'il se procure un support vierge (cassette, CD ou DVD) une taxe indirecte, distincte de la TVA, reversée aux maisons de disques et aux artistes en fonction de barèmes pré-établis et actualisés en permanence, et ceci toujours au titre de la copie privée individuelle, cette taxe permettant de « combler » l' éventuel (et je mets "éventuel" entre guillemets car là-dessus aussi, il y a débat) manque à gagner dû à la copie de cassettes/CD/DVD ou à l'enregistrement d'émissions télé/radio. C'est d'ailleurs sur ce point qu'avait surgi l'idée de taxer TOUS les supports vierges, y compris les disques durs informatiques depuis qu'ils peuvent servir à sauvegarder des contenus audio-visuels, idée qui provoqua un tollé et qui reste toujours en suspens.

  - toute personne qui enregistre donc une émission de radio ou de télé sur un support « musical » le fait donc en toute légalité, et ce sur tous les points (légalité de l'enregistrement en lui-même et légalité du support).

Réponse immédiate, que j'aurais personnellement cru voir arriver beaucoup plus tôt : toute personne qui enregistre le flux internet des radios/télés online le fait donc en totale légalité, puisqu'aucune restriction ne s'applique a priori aux diffusions en ligne, et que pour l'instant aucune taxe supplémentaire ni forfait particulier ne s'est surajouté sur les disques durs ni sur l'accès aux services liés à l'internet.

Technologie immédiate découlant de la théorie : un enregistreur de radios online. Cette technologie est disponible depuis quelques temps, et le logiciel qui y recourt porte le nom de StationRipper™.

Principe : rechercher sur pas moins de 300 radios en ligne le morceau que vous souhaitez télécharger.

Fonctionnalités : les mêmes que celles des logiciels peer-to-peer, à ceci près que vous ne chargez pas le contenu des disques de vos « pairs », mais bien le flux diffusé par une voire plusieurs stations online en toute légalité ici puisque ces radios elles aussi s'acquittent des droits de diffusion sur le réseau des réseaux. Téléchargement de flux audio/vidéo, jusqu'à 600 flux simultanément, la possibilité d'acheter la musique que l'on « rippe », la recherche avancée de disponibilité des morceaux, la compatibilité iTunes™ avec génération de playlists compatibles, etc
La seule restriction étant que l'on ne peut télécharger que les morceaux qui sont diffusés par ces radios, les afficionados de musiques rares ou « particulières » et peu diffusées se sentiront donc un peu oubliés. Manifestement, après quelques tests, le logiciel s'avère diaboliquement rapide en termes de téléchargement.

Plus de détails sur ce programme, dont la version complète est commercialisée pour seulement 14,99 $ directement sur le site de l'éditeur :


http://www.stationripper.com.

Assiste-t-on là à la fin prochaine et légale de ce débat qui crée un si grande fracture entre consommateurs de musique et majors companies ? Et bien, si la législation en vigueur ne connaît pas « d'adaptations » spécifiques en ce qui concerne la diffusion des radios en ligne et la liberté des auditeurs d'en enregistrer les émissions, l'on pourrait prendre le pari que « oui », il est fort possible que les choses évoluent dans ce sens, et que la gué-guerre cesse faute de combattants.

La loi est bien faite, non ? (Dura Lex, Sed Lex, diront les majors…).
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Semaine du Lundi 21.03.2005

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