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Air ‑ Pocket Symphony

Air - Pocket Symphony

Après s'être occupé de Charlotte Gainsbourg et de son album, 5:55, le duo revient avec un nouvel album qui profite de cette collaboration. Outre certains titres non retenus pour le premier qui ont fini leur course dans ce nouvel opus, on retiendra la participation d'artistes figurant sur les deux disques. Cela veut-il dire que les douze titres de cette symphonie de poche ne sont finalement que des chutes trop mauvaises pour figurer ailleurs ? Ce serait mal connaître messieurs Godin et Dunckel.

Le duo a entamé un travail de fond en 2004 avec Talkie Walkie, réussissant à combiner une production sans faille et des ambiances assez dépouillées. Il est donc logique que Pocket Symphony suive cette voie. Peu d'éléments construisent la trame de chaque chanson. Piano, basse, guitare ou koto (cithare sur table japonaise dont les cordes sont pincées), voire shamisen (luth japonais à trois cordes). À cela s'ajoutent évidemment divers claviers et autres programmations selon les morceaux, sans que cela prenne le pas sur le squelette de la composition (« Left Bank »).


Les ambiances sont toujours éthérées et empreintes d'une certaine mélancolie, ce qui semble devenir la marque de fabrique du groupe. Ce caractère est d'autant plus prononcé que les batteries sont presque toutes enregistrées en direct. Quel est le rapport ? Il est tout simple : une batterie programmée n'a pas à sonner vrai. D'où des surcharges rythmiques fréquentes, même dans des morceaux downtempo. Rien de tout cela ici puisque c'est le batteur qui impose sa vision des choses. Ce choix porte ses fruits puisque le jeu de Tony Allen (The Good, The Bad & The Queen) va à l'essentiel avec un toucher qui procure un groove unique aux titres.

On notera également la présence de Jarvis Cocker, ex-Pulp, qui magnifie de sa voix suave un « One Hell Of A Party » à fleur de peau. La plus belle réussite de l'album reste « Somewhere Between Walking And Sleeping », véritable bijou de subtilité. Les arrangements soutiennent à merveille Neil Hammon dont le chant semble flotter au-dessus des harmonies.

Cela fait d'ailleurs de l'ombre au duo. S'ils ne se sont jamais considérés comme des chanteurs, les deux musiciens souffrent d'une comparaison inévitable. Leurs voix manquent cruellement de relief et de personnalité face à des artistes qui embarquent eux aussi un univers. À tel point que l'on aimerait que tous les titres chantés le soient par des invités. Bien entendu, la question ne se serait pas posée si les guests n'étaient pas si talentueux…

Tout cela n'est finalement rien quand on écoute l'album dans son intégralité. Air prouve sa valeur au fil des albums. Ce n'est pas avec Pocket Symphony qu'ils risquent de décevoir.

Site officiel : http://www.pocket-symphony.com
MySpace : http://www.myspace.com/intairnet


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Semaine du Lundi 02.04.2007

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