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RaismesFest 2007 (3): Gotthard, Misanthrope, Syrens Call... - Amb France Music
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RaismesFest 2007 (3): Gotthard, Misanthrope, Syrens Call...

RaismesFest 2007 (3): Gotthard, Misanthrope, Syrens Call...

La seconde journée du festival de Raismes 2007 donne beaucoup dans le métal à chanteuses. La grande scène accueille Therion, After Forever, Gotthard, Misanthrope, Seraphim, Koritni (bis) et Syrens Call, tandis que la scène découverte voit défiler Lethal Mind, Xianosys, Outcast, Ufych Sormeer, Shannon et Amphitryon.

Pour ceux qui auraient envie d'une petite sieste dominicale en ce début d'après-midi, Lethal Mind se charge d'un réveil brutal. Les Parisiens pratiquent un death-metal efficace et maîtrisé, influencé par Death, où le chant reste (presque) compréhensible. Convaincus et convaincants, à l'aise sur scène malgré un léger manque de fluidité dans certaines transitions rythmiques, ils laissent transparaître des influences heavy et les deux guitares donnent de l'amplitude à la musique.


Le groupe Syrens Call est français mais cela ne se perçoit absolument pas. Inaugurant la série des groupes de métal à tendance lyrique dans le chant, il propose une musique assez dynamique mais peu originaleet qui sent un chouia la guimauve. Le public plutôt généreux tout au long du festival  a toutefois l'air d'apprécierle set, rehaussé par une reprise de « Enjoy the Silence », de Depeche Mode.

Xianosys enchaîne avec un thrash à trois guitares, également appuyé par un clavier qui donne une légère touche électro… qui disparaîtra en fin de concert pour cause de problème technique. Hargneux, virant parfois death et n'hésitant pas à proposer des plans de guitare décalés, Xianosys livre donc une bonne performance.

Koritni offre son second concert en deux jours mais, cette fois, il ne s'agit plus de son répertoire. Dès l'intro de « Welcome to the Jungle », le public sait qu'il va pouvoir s'éclater sur des reprises de Guns'n'Roses, comme le groupe a d'ailleurs l'habitude d'en proposer en rappel de ses gigs. « You could be mine », « Mr Brownstone », « Sweet Child O'Mine », « Night Train » et « Paradise City » suivent. Les deux guitaristes sont toujours aussi aiguisés, le bassiste prend son pied et Lex Koritni fait le show en permanence avec son t-shirt Van Halen vintage. Il a toutefois tendance à trop utiliser sa voix de gorge et ne module pas assez son chant (circonstance très atténuante, les soudards ont annulé leur date du 7 septembre, soit la veille du Fest, pour cause d'infection de la gorge de Lex). Bizarre aussi de constater que le groupe a plus de succès avec des reprises qu'avec ses propres compositions. « We're Koritni. We play rock'n' roll and we're not really a bunch of nice boys », lance le hurleur avant d'attaquer un imprévu au programme « Nice Boys Don't Play Rock'n'roll » (Rose Tattoo) qui fait chanter le public une fois de plus.

La petite scène poursuit son pillonnage avec Outcast, un groupe déjà aguerri. Du brutal-death au chant plus que rageur qui n'a pas peut des cassures rythmiques et expédie des rafales de basse tonitruantes. Clément Mauro, le bassiste, porte d'ailleur un t-shirt “Make metal, not war” qui est peut-être la meilleure explication qu'on pourrait donner à ceux qui trouvent qu'il s'agit d'une musique de sauvages.

Seraphim, en provenance de Taiwan, pratique un power-speed métal aux guitares doublées comme au bon vieux temps du heavy à la Iron Maiden ou Helloween, accouplé à la voix très haut perché de sa chanteuse. Mais on perçoit surtout un vroum-badaboum permanent et peu varié transpercé d'un chant aigu. Pas de quoi fouetter un chat, bien que le groupe semble prendre du bon temps.

Ufych Sormeer (et non Ufych Soormer, comme annoncé partout…), bien plus original, passe cependant un peu à côté de sa prestation. Peut-être la faute à une assistance peu nombreuse, qui préfère baguenauder devant les stands de disques ou rester scotchée à la grande scène lors des changements de matériel plutôt que de faire l'effort de jeter une oreille sur les “petits groupes” de la scène découverte. Ufych Soormer intègre à son heavy-speed des petits bouts de tout ce qui lui passe par la tête, du pur rock au death en passant par des samples. Il y a du Faith No More… dans l'esprit bien plus que dans le résultat, d'autant qu'un son trop compact et des musiciens trop concentrés sur leurs instruments n'aident pas à se raccrocher aux branches.

Misanthrope est très attendu et visiblement très content d'être là. Jean-Jacques Moréac (basse), Anthony (guitare), Gaël et SAS de l'Argilière (chant) sont tout sourire pour présenter leur death théâtral qui ne plaisante pourtant pas des masses. Les compositions, assez complexes, traversées de riffs heavy et ornées de claviers (sur bandes…) quasi inaudibles, assument leur grandiloquence, renforcée par un chant brutal mais très déclamatoire. On n'est pas forcé d'adorer mais il faut avouer que Misanthrope est sur scène comme à la maison, avec un SAS de l'Argilière très sûr de son fait et de la popularité du combo, qui se termine avec un « Bâtisseur de cathédrales » très bien reçu.

On calme le jeu grâce à Shannon et son hard-rock mélodique aux structures balisées mais bénéficiant de refrains accrocheurs appuyés par des choeurs. Le son un poil brouillon empêche de goûter totalement des titres très agréables pour taper du pied. Carré, bien exécuté, attitude positive, bonnes guitares : Shannon a de sérieux atouts pour convaincre ceux qui aiment le rock musclé mais non violent.

Rien à voir pour autant avec la référence qui s'apprête à investir la grande scène. Gotthard pratique un peu lemême « big rock » mélodique (ou hard FM, si l'on veut) que Shannon mais avec plus de tout : plus de riffs qui tuent, plus de refrains évidents, plus de show, plus d'expérience, plus de professionnalisme, (beaucoup) plus de moyens et, aussi, plus d'exigences, d'où un léger retard et des consignes hyper strictes aux caméras qui filment le festival. Mais il faut être honnête : Gotthard a livré une véritable démonstration.

Mélodie omniprésente, refrains à reprendre en chœur, scène occupé de long en large et en profondeur par des musiciens intenables qui multiplient les face-à-face et les invite à taper des mains, guitares tenues en l'air, pieds calés sur les retours, cover d'un grand classique (« Hush », titre de Joe South popularisé par Deep Purple)… Le public a droit à la totale, chante, applaudit comme un seul homme. Même un problème de batterie ne déstabilise pas la formation puisqu'un solo de guitare impromptu vient combler le vide, relayé par le bassiste et le chanteur qui s'est saisi d'un harmonica comme si tout cela était prévu d'avance. Magistral !

Gotthard a peu à envier à n'importe quel grand combo américain, un tube interplanétaire mis à part. Le groupe suisse est désormais une grosse mécanique qui baigne dans l'huile et a su adapter sa prestation au public présent, en écartant les balades. Je craignais avant le concert que le répertoire de Gotthard soit un peu trop “soft“ mais j'ai vite été détrompé : les Helvètes en live, c'est du costaud !

(à suivre...)


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Semaine du Lundi 24.09.2007

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